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Un héritage du passé

L'origine de la merveilleuse industrie de Bar-le-Duc remonte au 14ème siècle. La plus ancienne mention connue des confitures de Bar-le-Duc date de 1344 et elle est d'origine juridique. C'est à cette époque, en effet, que l'usage se répandit dans la noblesse et la bourgeoisie, lorsqu'un parti avait gagné un procès, de remercier les juges en leur présentant quelques verrines de confitures. 
 
Depuis ces temps lointains, la fabrication n'a pas changé. Les groseilles rouges ou blanches sont épépinées à la main, à l'aide d'une plume d'oie, par des femmes très habiles. Elles sont ensuite jetées dans un sirop de sucre brûlant, procédé qui garde intacte la groseille avec toute sa saveur et sa couleur claire.

Notre processus de fabrication actuel vous garantit cette tradition locale séculaire.

 

L'histoire de la célèbre confiture

En 1364, les Comtes de Jean de Longeville et en 1372 ceux de Perrin de Lamothe, celleriers du château de Bar, relatent les achats de ces déjà célèbres confitures. Par décision prise en conseil le 7 janvier 1403, Robert de Bar fit acquérir des confitures de Bar moyennant la somme de 90 livres. Seules les tables des Grands Seigneurs en étaient parées car dès cette époque déjà elles étaient considérées comme article de grand luxe.

Au début du XVIème siècle, leur réputation était universelle en France, à la cour du Roi et chez les Dames nobles, c'était un point d'honneur de pouvoir servir les célèbres confitures logées dès cette époque dans de menues verreries de cristal. Les comptes de la ville de Bar indiquent les sommes employées à l'achat de confitures offertes en présent aux Princes, aux Dames de la Cour et aux Grands Personnages qui traversaient Bar et dont on escomptait aide et protection.

 
Vers le milieu du XVIème siècle, Marie Stuart (dont la mère est née au château de Bar) venant de Reims avec son royal époux François II, goûta nos confitures et les compara à "un rayon de soleil dans un pot".

Alfred Hitchcock, le roi des films à suspens, en raffolait, d'ailleurs il ne descendait que dans les hôtels qui lui servaient la confiture de groseilles épépinées à la plume d'oie au petit déjeuner.
 
Photographies : Studio Michel Petit - Rédactionnel : Anne Dutriez - Conception & Hébergement : Société Alganet